JE HAIS LES TROUBADOURS

" Je ne me voyais pas écrire un roman sur le sentiment amoureux sans me projeter à l'époque de sa quasi-création : le Moyen Age.
Ensuite, se glisser dans la peau de deux femmes écorchées vives, l'héroïne amnésique de Je hais les troubadours et la capitaine de police Sarah Samuels, fut un exercice fascinant et passionnant. Enfin, découvrir grâce aux mails reçus de lectrices et lecteurs inconnus que les uns se retrouvent dans la première et les autres se sentent en harmonie avec la seconde me fait croire que le pari est gagné. "

Olivier Démoulin